La Semaine de l’industrie 2021 : inventer un avenir durable !

La Semaine de l’industrie 2021 : inventer un avenir durable !

L’industrie en  quelques chiffres…

en 2021

  • 70 000 emplois non pourvus
  • 250 000 postes à pourvoir
  • le nombre de femmes cadres et ingénieures a triplé en 20 ans

Du 22 au 28 novembre 2021, les entreprises industrielles, les écoles et les centres de formation ouvriront leurs portes pour faire découvrir leurs métiers ! À la recherche d’informations sur les formations, envie de découvrir votre futur métier ou de rencontrer les acteurs de ce secteur résolument tourné vers l’avenir ?

 

Rendez-vous du 22 au 28 novembre 2021, partout en France !
Tchats, visites virtuelles, portes ouvertes, forums des métiers, web-conférences, interventions en classe, job dating… Pour retrouver tous les événements près de chez vous : semaine-industrie.gouv.fr 

« Inventer un avenir durable » : une Semaine de l’industrie pour mettre en lumière les solutions apportées par les acteurs de l’industrie aux grands enjeux sociétaux.
Le thème de cette 10e édition met en lumière la transition écologique, l’économie circulaire et la mixité des métiers dans l’industrie. « Inventer un avenir durable », c’est aussi valoriser les solutions des acteurs de l’industrie pour répondre aux préoccupations de la société, et notamment des jeunes (innovation, transition écologique, mixité des métiers, égalité femmes-hommes, économie circulaire …), et aux enjeux de production et d’indépendance et de souveraineté nationale.

Depuis 10 ans, la Semaine de l’industrie suscite des vocations en montrant que l’industrie offre des carrières passionnantes, stables, formatrices, et en moyenne mieux rémunérées que dans les autres secteurs.

Stop aux préjugés !

L’industrie, c’est des métiers pour tous les niveaux !

Travailler en équipe avec des professionnels de tous niveaux et tous horizons, c’est ça, le quotidien de François !

L’industrie, c’est pas toujours travailler à l’usine !

Travailler dans l’industrie, ça peut être sportif… La preuve avec Valentin, chez EDF.

L’industrie, c’est aussi pour les filles !

Être une femme et faire carrière dans le secteur industriel, c’est tout à fait possible ! La preuve avec Aurélie, à La Normandise.

L’industrie, c’est valoriser nos déchets !

Travailler dans l’industrie et être engagé pour l’environnement, c’est loin d’être incompatible ! La preuve avec François, de La Normandise.

L’industrie, c’est bien fait pour toi !

70 000 emplois non pourvus, 250 000 postes à pourvoir cette année : l’industrie recrute ! La preuve avec Valentin, chez EDF !

L’industrie, c’est bien payé !

Démarrer sa carrière très jeune et profiter des formations pour la faire décoller : ça fait partie des belles opportunités qu’offre l’industrie. La preuve avec Valentin, chez EDF !

Et toi, c’est quoi ton parcours ?

Maxime, technicien de synthèse

Travailler en équipe avec des professionnels de tous niveaux et tous horizons, c’est ça, le quotidien de Maxime !

Nolwenn, responsable de la collecte des déchets ménagers

Embarquez avec Nolwenn et ses collègues pour découvrir un métier étonnant et pas routinier !

Aurélie, Directrice Recherche-Développement et qualité

Être une femme et faire carrière dans le secteur industriel, c’est tout à fait possible ! La preuve avec Aurélie, à La Normandise.

Léa, technicienne de production

Préparer la production des produits, vérifier les réglages des machines, contrôler la qualité de la production et s’assurer du respect du cahier des charges : c’est ça le métier de Léa. Et ça change tous les jours !

François, Directeur général

A l’affût des nouvelles tendances du marché, François et ses équipes développent de nouveaux produits tout en étant vigilants au respect de l’environnement et à l’amélioration des conditions de travail des collaborateurs. Pour sa formation, François a même eu l’opportunité d’étudier au Canada. Plutôt tentant, non ?

Valentin, chef d’un groupement d’usines hydrauliques

Plutôt passionné par le bricolage que de rester sagement assis en classe, Valentin a démarré juste après son CAP et a rapidement grimpé les échelons. Maintenant il est ingénieur et gère 8 sites !

L’industrie veut soigner son image pour mieux recruter

L’industrie veut soigner son image pour mieux recruter

Le recrutement est un problème commun à de nombreux industriels. S’il en fallait la preuve, la réunion de travail du Territoire d’industrie Nevers Val de Loire, mardi 9 avril à Nevers, l’apporterait sans peine, tant le sujet a monopolisé les discussions. Une question d’image pour un pan de l’économie tombé en disgrâce auprès des jeunes.

La question de Jean-Christophe Trontin, directeur de l’aciérie Aperam d’Imphy, n’aura pas de réponse parmi ses collègues chefs ou cadres d’entreprise : « Quand on a 13 ans, est-ce qu’on a envie d’être soudeur ? Est-ce qu’on a envie d’être ouvrier chez Aperam ? » Silence dans l’amphithéâtre de Nevers Agglomération, dans lequel une trentaine de chefs d’entreprise ou cadres du Territoire d’industrie Nevers Val de Loire étaient réunis, mardi 9 avril.

Recruter, donner aux jeunes Nivernais l’envie (d’avoir envie) de faire carrière dans l’industrie, est un problème auquel se heurtent la quasi totalité des patrons du territoire. A l’origine du mal, un déficit d’image du travail en usine, et une autre cause plus profonde, invoquée par Jean-Christophe Trontin : l’impact psychologique de décennies de désindustrialisation. « On a tellement réduit l’emploi, cela a laissé des traces dans les familles. » La visite de collégiens dans son usine ravive pourtant un peu d’espoir : « Un ou deux m’ont dit que ce qu’ils avaient vu leur avait donné envie de travailler chez nous. »

Recruter, innover, attirer des projets et simplifier, tels sont les points cardinaux du dispositif Territoires d’industrie, pour lequel le val de Loire nivernais a été retenu – de Decize à Cosne-sur-Loire en passant par Imphy, Magny-Cours, Nevers et La Charité-sur-Loire. Quelques jours après le versant charito-cosnois, c’était au tour du secteur sud du Territoire d’industrie Nevers Val de Loire de vivre une première réunion de travail. Vice-président de Nevers Agglomération en charge du développement économique, Louis-François Martin a mené les débats et rappelé l’enjeu : accoucher d’un projet industriel en juin prochain, et proposer des actions susceptibles d’être financées par un dispositif promettant 1,36 milliard d’euros d’aides aux 136 Territoires d’industrie. « Cela pourrait faire 10 millions d’euros par Territoire », calcule à voix haute l’élu de la communauté d’agglomération. « Mais tout dépendra de la qualité de nos projets. Et ces projets reposent sur vos besoins. Nous, élus, sommes là pour vous accompagner. »

Le déploiement du très haut débit et de la fibre optique dans la Nièvre, les transitions écologique et numérique ont été évoqués lors de cette « réunion de contact », mais les orateurs ont invariablement aimanté leurs interventions vers le recrutement : « C’est le point crucial pour chacun d’entre nous », résume Jean-Pierre Allaux, directeur d’Eurosit et vice-président de la Chambre de commerce et d’industrie. « Et quand je vois le nombre de chômeurs et nos problèmes de recrutement, en tant que chef d’entreprise, j’ai du mal à comprendre. »